Équipe

Notre équipe est composée de partenaires provenant d’ONGs et d’organisations de la société civile, de Co-Chercheurs, d’administrateurs ; MADAR est codirigé par Mariangela Palladino (Chercheuse Principale) et Laura Jeffery.

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Aadel Essaadani

Aadel Essaadani possède un diplôme d’études approfondies en sociologie urbaine, ‘Espaces, sociétés et villes dans le monde Arabe’ (Université de Tours, France), et un diplôme de maitrise en urbanisme et aménagement du territoire (Université de Perpignan, France). Sa thèse de doctorat (non soutenue) était sur les ‘Comportements et attitudes des individus dans l’espace public de Casablanca’ et sur l’autoreprésentation et les modalités des interactions sociales entre individus. Aadel est un consultant en politiques culturelles, un scénographe technique et un directeur pédagogique des formations à l’Insitut des Métiers du Spectacle (France, Maroc). Il a mené un grand nombre de projets de formation et de consultation pour des projets et des politiques culturelles en France et au Maroc. En Novembre 2014, 2016 et 2018, Aadel a organisé, avec l’association Racines, les ‘Etats Géneraux de la Culture au Maroc.’ Actuellement, il est le chercheur principal d’un projet de recherche intitulé ‘Arts et Pouvoir : Recherche sur l’instrumentalisation de l’art et de la culture au Maroc’ financé par le Arab Fund for Arts and Culture (AFAC) et le Conseil Arabe pour les Sciences Sociales (CASS). L’équipe de recherche est composée de Dounia Benslimane (opératrice culturel) et de Mohamed Sammouni (sociologue et journaliste politique).

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Amy Coquaz

Amy Coquaz est la Coordinatrice intérimaire du réseau MADAR. Écrivaine et traductrice, elle complète actuellement les dernières étapes d’un doctorat en Écriture Créative à l’Université de Keele. Sa thèse de doctorat, intitulée ‘Toi : un roman,’ est composé d’un roman, qui se déroule à Montréal et qui explore la relation entre une mère et sa fille, et d’une dissertation, qui analyse la façon dont les langues partagent la page dans certains romans contemporains Montréalais. Elle commencera bientôt un projet postdoctoral, financé par le Leverhulme Trust, à l’Université de Concordia, Montréal. Amy a publié deux articles sur l’écriture consciemment linguistique : ‘“I am the sum of my languages” (Hoffman 1989:273) – Bilingual Writing: Transitional Spaces and Reconciliation’ dans Writing in Practice et ‘Troubled and Troubling Texts: Writing Absence in Martine Delvaux’s Blanc dehors and Toi (Amy Coquaz)’ dans The London Journal of Canadian Studies.

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Anastasia Valassopoulos

Anastasia Valassopoulos est maîtresse de conférence en Litératures Mondiales à l’Université de Manchester. Sa recherche est sur la littérature et la culture postcoloniale du Moyen-Orient. Elle est aussi très intéressée, plus largement, par la production et la réception culturelles des films et de la musique Arabes. Ses publications récentes comprennent des travaux sur le rôle du cinéma dans le mouvement de résistance Palestinien, sur le féminisme anticolonial en Afrique du Nord, ainsi que sur les films, la révolution et la musique dans le contexte Egyptien (avec Dalia Mostafa). Elle travaille actuellement sur un projet, qui deviendra un livre, intitulé ‘La Palestine dans l’Imagination Populaire.’

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Dounia Benslimane

Dounia Benslimane a étudié la Médecine Générale et a été diplômée de la Faculté de Médecine de Casablanca en 2004. Elle a ensuite travaillé pendant huit ans dans l’industrie pharmaceutique, jusqu’en 2011. En 2010, elle a fondé Racines, une association pour le développement culturel au Maroc et en Afrique, avec son cofondateur Aadel Essaadani. Après avoir occupé divers postes dans des structures artistiques et culturelles, elle a été la directrice générale de Racines (2013-2019). Dounia commença sa carrière dans le milieu de la gestion culturelle en tant qu’autodidacte avant d’obtenir un Diplôme Européen en administration de projets culturels (Association Marcel Hicter, Belgique, 2014). Elle a publié des articles sur les politiques culturelles, la liberté d’expression et de création, l’éducation artistique, les arts en direct, etc. et elle a eu un rôle actif dans la conception et la réalisation d’un grand nombre de projets de développement culturel. Actuellement, elle participe à un projet de recherche intitulé ‘Arts et Pouvoir : Recherche sur l’instrumentalisation de l’art et de la culture au Maroc’ avec Aadel Essaadani (expert en politiques culturelles) et Mohamed Sammouni (sociologue et journaliste politique). Ce projet est financé par le Arab Fund for Arts and Culture (AFAC) et le Conseil Arabe pour les Sciences Sociales (CASS). Pour en savoir plus sur Dounia, cliquez ici.

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Graziella Rapacioli

Graziella Rapacioli rejoint Caritas Algérie en 2017 et en devient Secrétaire générale en juillet 2018. Comptable de formation et titulaire d’un Master en économie de l’Université de Milan, elle a été responsable des ressources humaines dans de grandes entreprises italiennes, avant de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. De 1998 à 2016, Graziella codirige ‘H&S Qualità nel Sofware,’ entreprise spécialisée dans le domaine IT, basée en Italie, qui emploie aujourd’hui une cinquantaine de personnes, avec un chiffre d’affaire de 50 millions d’euros.

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Hassen Boubakri

Hassen Boubakri est Professeur de Géographie et d’Études Migratoires à l’Université de Sousse (Tunisie) et Professeur Associé à l’Université de Sfax (Tunisie). Il a plus de 25 ans d’expérience dans l’enseignement et la recherche. Il a participé à et/ou mené des projets de recherche et des programmes dans divers domaines d’études migratoires. Il a coordonné et facilité des évènements et des activités académiques et publiques, tels que des programmes de recherche, des conférences internationales, des ateliers de formation nationaux et des écoles d’été. Il travaille avec des partenaires internationaux et nationaux : des universités et des centres de recherche Tunisiens, Africains et Européens, l’UE, IOM, ICMPD, des réseaux académiques Méditerranéen et d’Afrique du Nord, etc. Il a été Professeur Associé à TAPRI (Tampere Peace Research Institute, 2018) ; l’Université Ça Foscari de Venise/Italie (2002-2020) ; l’Université de Nice Antipolis/France (2015) ; l’Université de Agha Khan/Londres/Royaume-Uni (2008) et l’Université de Poitiers/France (1999). Il est actuellement Président du Centre de Tunis pour la Migration et l’Asile (CeTuMA). Sa recherche porte, entre autre, sur : la migration clandestine, l’asile, les réfugiés, et les politiques migratoires menées par les pays de destination, de transit et d’origine, sur les côtes Nord et Sud de la Méditerranée ; les flux migratoires internationaux dans la région du Maghreb et chez ses voisins (l’UE, la Méditerranée et l’Afrique Sub-Saharienne), et leur gestion par les États et les Organisations Internationales (UNHCR, ILO, IOM, etc.).

hassan.boubakri2017@yahoo.com

hassan.boubakri2017@gmail.com

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Khaled Benmakrelouf

Khaled Benmakrelouf est un économiste. Il détient un doctorat en Sciences Économiques de l’Université de Lounici Ali (Algérie). Il rejoint le Centre de Recherche en Économie Appliquée pour le Développement (CREAD) en 2018 en tant que chercheur ; il est membre du pôle de macroénomie où il travaille sur l’intégration économique. Sa recherche se concentre sur les politiques monétaires et fiscales, les questions macroéconomiques, les économies financières particulièrement les finances Islamiques, les économies publiques ainsi que les questions liées à l’innovation. Il a pris part à plusieurs enquêtes nationales. Antérieurement, il a été professeur associé dans le département de sciences économiques (2012-2017) à l’Université de Lounici Ali et conférencier (2017-2018) à l’Université de Mouloud Mammeri (Algérie), où il enseignait principalement sur les économies publiques, la macroéconomie, les économies monétaires et les économies financières. Il a également été contrôleur de budget (Ministère des Finances) de 2014 à 2017.

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Khaled Menna

Khaled Menna est économiste et maitre de recherche (HDR) au CREAD (Algérie). Au début de sa carrière, Khaled s’est intéressé aux problématiques de financement de l’économie (financement bancaire, investissement direct étranger et politique fiscale) et sa relation avec la croissance économique. La conduite de la politique économique, ses interactions dans une économie rentière surtout budgétaire, l’impact des institutions et l’inflation dans les pays rentiers a occupé aussi une partie de ses activités de recherche. D’autres aspects de l’économie liés essentiellement à l’économie et l’emploi informel ont constitué une part non négligeable de ses publications. Il a été appelé à mener des projets sur l’innovation dans le secteur de l’énergie, l’insertion des diplômés universitaires et le marché de l’emploi, les questions relatives à la diversification économique et le partenariat public privé. Récemment il commence à investir les questions migratoires notamment celles relatives à la question migratoire et perception de l’Europe chez les migrants, et la migration forcée dans les pays de l’Afrique du Nord. Il a publié deux ouvrages sur les écrits monétaires et l’investissement privé en Algérie, un chapitre d’ouvrage sur l’emploi informel et des publications sur l’Etat rentier, l’inflation, les IDE et l’attractivité. Actuellement, il occupe le poste du Directeur Adjoint du CREAD.

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Laura Jeffery

Laura Jeffery est Professeure d’Anthropologie de la Migration à l’Université d’Edimbourg. Ses recherches passées portaient sur l’héritage culturel immatériel et les relations humain-environnement dans le contexte de déplacement prolongé. Ses publications incluent un numéro spécial récent et co-édité de Crossing : Journal of Migration and Culture sur L’engagement créatif avec la migration (2019). Depuis 2016, elle a travaillé au Maroc avec Mariangela Palladino et Sébastien Bachelet : d’abord sur une bourse ESRC-AHRC Déplacement Forcé intitulée Les arts pour le plaidoyer : L’engagement créatif avec le déplacement forcé au Maroc, en collaboration avec GADEM (Groupe antiraciste d'accompagnement et de défense des étrangers et migrants) à Rabat, et ensuite sur une bourse AHRC Knowledge Exchange and Impact intitulée MARAM: Mobiliser l’accès aux droits pour les artistes au Maroc, en collaboration avec The Minority Globe à Casablanca. Visitez artsforadvocacy.org pour voir des expositions virtuelles et pour télécharger un guide référentiel sur les arts créatifs, la migration et le plaidoyer.

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Mairi O’Gorman

Mairi O’Gorman détient un doctorat en Anthropologie Sociale de l’Université d’Edimbourg. Sa recherche doctorale portait sur la créolisation et l’intimité aux Seychelles et au sein de la diaspora Seychelloise transnationale. Durant son travail de terrain, elle a été une consultante pour le programme parascolaire de la Fondation du Patrimoine des Seychelles, qui a introduit les enfants aux formes d’art et aux expressions créatives Créoles traditionnelles. Elle s’intéresse depuis longtemps à des approches créatives au déplacement et à la migration, et elle a travaillé en tant qu’Assistante de Recherche sur le projet de recherche Les arts pour le plaidoyer, financé par le GCRF. Dans son temps libre, elle écrit de la poésie et de la non-fiction créative, et elle co-organise Poésie et Lieu, un groupe de lecture et d’écriture basé à l’Université d’Edimbourg.

Maria Flood
Maria Flood

Maria Flood est Maîtresse de Conférence en Études Cinématographiques à l’Université de Keele. Elle est diplômée du Trinity College de Dublin et de l’Université de Cambridge, et a enseigné à l’École Normale Supérieure de Lyon avant de recevoir une Bourse Postdoctorale Mellon de l’Université de Cornell. Elle est Directrice du Programme d’Études Cinématographiques à Keele depuis Janvier 2020. Elle est une chercheuse établie en cinéma mondial et violence politique et a publié de nombreux ouvrages sur les cinémas de conflit Français et Algériens, y compris sa monographie, parue en 2017, ‘France, Algérie, et l’image en mouvement : Diffuser les Histoires de violence.’ Elle a également publié des articles sur le cinéma et la torture, le cinéma colonial et postcolonial, le terrorisme et l’affect du spectateur, et les genres et la violence dans les films Maghrébins. Maria travaille actuellement sur un projet financé intitulé ‘Écrans radicaux,’ qui examine le rôle des émotions dans les documentaires et les films de fiction dans lesquels figurent des rencontres en face à face avec des extrémistes. Elle travaille également sur une monographie, destinée aux étudiants, sur le film ‘Moonlight,’ sorti en 2016.

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Mariangela Palladino

Mariangela Palladino est Maîtresse de Conférence en Études Postcoloniales et Culturelles à l’Université de Keele. Ces domaines d’expertise incluent la migration et le déplacement, les méthodes participatives et les littératures Africaines. Elle a été la chercheuse principale d’un project, financé par l’AHRC, intitulé ‘Répondre aux crises : La migration forcée et les sciences humaines au vingt-et-unième siècle’ ; cochercheuse d’un projet, financé par l’AHRC-ESRC, intitulé ‘Les arts pour le plaidoyer : L’engagement créatif avec le déplacement forcé au Maroc’ et d’un projet AHRC Knowledge Exchange and Impact, intitulé ‘MARAM : Mobiliser l’accès aux droits pour les artistes au Maroc’ – tous deux menés par Laura Jeffery. Ces projets ont exploré le déplacement forcé, le rôle des arts et l’utilisation de méthodes créatives. Mariangela est aussi la chercheuse principale des Bourses AHRC-GCRF de Développement et de Lancement qui financent le développement et le lancement de MADAR Network Plus. Mariangela a publié sur la migration et la mobilité. Récemment, elle a co-édité un numéro spécial de Crossings: Journal of Migration and Culture sur L’engagement créatif avec la migration (2019) et son travail est inclus dans un recueil EUP édité intitulé Imaginaires Réfugiés. Recherche à travers les sciences humaines (2019).

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Mehdi Lahlou
AMI

Mehdi Lahlou, PhD, est un économiste expert en analyse de dynamiques migratoires clandestines et en politiques associées en Méditerranée et entre l’Europe et l’Afrique. Il est co-auteur du premier rapport consacré à l’immigration clandestine depuis l’Afrique publié en 2002 par le Département d’Immigration de l’Organisation Internationale du Travail. Il a coordonné le Programme pour les Rapatriés, ‘Revenir à de nouvelles opportunités,’ au Maroc (2018-2020). Il a été professeur à INSEA et il est actuellement maître de recherche à l’Université Mohamed V, Rabat. Il est membre du Bureau de l’Association Migration Internationale (AMI), Maroc. Il est aussi membre du Groupe de Migration Mondiale de la Fondation pour Études Progressives Européennes (FEPS), Bruxelles. PhD, est un économiste expert en analyse de dynamiques migratoires clandestines et en politiques associées en Méditerranée et entre l’Europe et l’Afrique. Il est co-auteur du premier rapport consacré à l’immigration clandestine depuis l’Afrique publié en 2002 par le Département d’Immigration de l’Organisation Internationale du Travail. Il a coordonné le Programme pour les Rapatriés, ‘Revenir à de nouvelles opportunités,’ au Maroc (2018-2020). Il a été professeur à INSEA et il est actuellement maître de recherche à l’Université Mohamed V, Rabat. Il est membre du Bureau de l’Association Migration Internationale (AMI), Maroc. Il est aussi membre du Groupe de Migration Mondiale de la Fondation pour Études Progressives Européennes (FEPS), Bruxelles.

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Mohamed Benslama

Mohamed Benslama est un entrepreneur, un musicien, le fondateur de plusieurs réseaux dans le domaine culturel et il enseigne le cinéma à l’Ècole d’Art en Tunisie. Après avoir étudié le cinéma et la psychologie, il a dirigé et a participé à la production de plusieurs films Tunisiens et internationaux. Conscient des enjeux majeurs des politiques culturelles, il a lancé en 2015 l’Observatoire Culturel Tunisien, au sein de l’association Notre Culture d’Abord, une plateforme qui rassemble des acteurs culturels et qui encourage une politique culturelle participative et inclusive. Il a mené une étude sur les pratiques culturelles, avec un accent sur le sud de la Tunisie. En Juin 2016, il cofonde le Studio d’Art La Fabrique en vue de promouvoir les jeunes artistes et les créations artistiques. La Fabrique est un espace collaboratif dédié aux artistes et aux musiciens, pour des répétitions, des enregistrements en direct et des réservations. En tant que directeur général de Notre Culture d’Abord, Mohamed s’engage à structurer le secteur culturel en mobilisant les acteurs clés et en participant aux diverses initiatives mises en œuvre par le gouvernement, le secteur privé et la société civile en Tunisie et dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Actuellement, il contribue à la mise en place d’un réseau Africain sur les politiques culturelles et à la publication d’un inventaire des politiques culturelles dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Il a reçu une distinction de la part de l’UNESCO Tunisie pour son expertise culturelle et il est mentor et consultant pour des projets financé par l’UE.

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Mohamed Saïb Musette

Dr Mohamed Saïb Musette est un sociologue Algérien. Il est le Directeur de Recherche du Centre de Recherche en Économie Appliquée pour le Développement (CREAD) à Alger, Algérie. Ses champs de recherche incluent la jeunesse, le marché du travail et les migrations internationales. En tant que chercheur, il a livré plus d’une centaine de conférences dans des universités Algérienne, Africaine et Européennes. Il a publié une cinquantaine d’articles dans des revues scientifiques nationales et internationales, ainsi que douze ouvrages collectifs, dont quatre sur les migrations internationales. Il fournit des critiques pour de nombreuses revues scientifiques nationales et internationales. Il est également un consultant national pour plusieurs départements gouvernementaux Algériens. Il est l’expert national sur les migrations internationales pour le Ministère des Affaires Étrangères, sous le programme EUROMED Migration III & IV. Il a produit vingt-cinq rapports techniques en tant qu’expert international pour des agences ONU (UNDP, ILO, World Bank, UNESCO, FAO et UNIFEM), pour l’Union Européenne et pour l’Union Africaine.

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Monia Zergane

Monia Zergane est diplômée, en sciences humaines et sociales, de l’École Normale Supérieure de Lyon et spécialiste en conception de systèmes d’information. Elle est aussi titulaire d’une licence de lettres modernes et d’un diplôme d’enseignement du français langue étrangère. Monia a exercé le métier de journaliste dans la presse écrite et digitale. Elle a travaillé dans le domaine de l’intelligence économique et pour des agences de communication en Algérie et en France. Elle rejoint Caritas Algérie en septembre 2018, en tant que chef de projet Education/Jeunesse à Caritas Alger. En Septembre 2019, elle intègre le Bureau National de Caritas Algérie en tant que chargée d’appui et qualité des projets.

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Olfa Arfaoui

Olfa Arfaoui est une productrice de films lauréate Tunisienne et une experte en initiatives pour les femmes. Elle a plus de 10 ans d’expérience dans la conception, la gestion et la mise en œuvre de projets, et dans le développement de partenariats multi-acteurs dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Elle a une connaissance approfondie de la diversité des sexes dans l’économie et la société ; de projets axés sur les effets et qui utilisent l’art et la culture pour le changement social ; et de la gestion d’équipes flexibles et éloignées au sein de structures complexes. Elle a travaillé en tant que directrice nationale du Programme d’Intégration Économique des Femmes pour la Société de Développement Allemande, de 2014 à 2019. En 2018, elle fut nominée en tant que changemaker dans le cadre de l’initiative ‘Contester les Normes, Alimenter les Économies,’ organisée par Ashoka, la Fondation Société Ouverte, et ONU Femmes, pour ses démarches auprès des femmes et des filles, visant à les dynamiser. Elle est présidente du Développement Humain International, qui gère des projets de paix, de sécurité et pour les femmes. Sa passion pour l’avancement des filles et des femmes, pour la musique et pour les arts l’ont mené à cofonder le Studio d’Art La Fabrique, basé à Tunis, avec un programme phare pour les femmes et les filles dans l’industrie de la musique électronique.

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Rajaa Essaghyry

Après avoir eu un Master en Marketing et Communication à l'Université Hassan II de Casablanca, Rajaa oriente sa carrière vers le secteur culturel et se lance ainsi dans une thèse doctorale traitant la problématique : “ les facteurs influençant le comportement du consommateur dans la sphère artistique culturelle”. En parallèle, elle valide le Diplôme Européen en administration de projets culturels organisé par l'Association Belge Marcel Hicter en Irlande du nord, l'Islande et la Grèce. Lauréate de la 16eme promotion d'ACAM à Venise (Art Cinema = Action + Management) sous le thème "Re-think your Cinéma" organisé par la CICAE (Confédération internationale des cinémas d'art et d'essai), pour ensuite être coordinatrice générale du programme des formations (exploitation/distribution) au sein de l'Agence Digitale du Film Marocain à Rabat. De son expérience, on retiendra aussi sa participation à l'organisation de plusieurs manifestations culturelles au Maroc toutes aussi marquantes les unes des autres. On peut, à ce titre, citer les États Généraux de la culture avec l'association Racines en 2018, qui a reçu un franc succès. Enfin, sur son temps libre restant, elle s'essaie à la co-écriture d'une web-série hybride traitant des thématiques liées à l'art, aux droits humains, l'éducation civique et à l’économie. A suivre!

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Sébastien Bachelet

Sébastien Bachelet est un Conférencier en Anthropologie Sociale à l’Université de Manchester. Il mène, depuis 2011, des recherches ethnographiques sur la migration au Maroc et dans la région du Maghreb. Il explore les problèmes liés à l’incertitude, l’illégalité et l’immobilité. Il a publié sur la subjectivité politique et les organisations pour les migrants (2018), la confiance entre migrants clandestins (2019), le transit et la mobilité existentielle des migrants (2019), et la participation dans des projets artistiques (2019, avec Prof. Jeffery). Il est également cochercheur d’un projet intitulé ‘MARAM : Mobiliser l’accès aux droits pour les artistes au Maroc’ (GCRF 2019-2020), un projet collaboratif entre les Universités d’Edimbourg, de Manchester et de Keele en partenariat avec l’association culturelle, The Minority Globe, basée au Maroc.

@seb_bachelet